Par ailleurs, elle a souligné que le prévenu ne connaissait pas le poids des boudins qu’il ingérait. Dans ces circonstances, la défense a conclu que seule une quantité d’un kilogramme pouvait être in dubio imputée au prévenu pour le voyage n° 12. La défense a été d’avis que, globalement, l’accusation avait utilisé le relatif manque de cohérence et de crédibilité des déclarations du prévenu pour pallier le manque de preuves objectives au dossier et que la première instance avait estimé, de manière inadmissible, que le prévenu n’avait pas prouvé son innocence. 11.2