La défense a en particulier soulevé qu’il n’est pas possible que le prévenu ait gardé de la cocaïne pendant une durée de 3 jours dans son organisme avant de l’expulser. En dernier lieu, pour le voyage no 12, la défense a indiqué que seule la quantité qui a été retenue en première instance pour ce transport était contestée. Elle a soulevé que le poids de chaque « finger » était inconnu, dès lors que ceux-ci n’avaient pas été retrouvés. Par ailleurs, elle a souligné que le prévenu ne connaissait pas le poids des boudins qu’il ingérait.