Pour le voyage no 4, la défense a à nouveau allégué que des éléments de preuves objectifs faisaient défaut, dès lors que la simple présence d’un téléphone en Suisse, sans activité pendant 2 jours, n’était pas suffisante pour admettre un transport de cocaïne. En ce qui concerne le voyage no 5, il a été soutenu que le séjour en Suisse du détenteur du téléphone avait duré moins de 36 heures, ce qui constituait une durée insuffisante pour pouvoir expulser la drogue. S'agissant du voyage no 6, la défense a à nouveau plaidé qu’une durée de