En ce qui concerne le voyage no 1, la défense a retenu que le prévenu avait contesté s’être rendu à Bâle. Ce dernier ne pouvait dans tous les cas pas y être, dès lors qu’il est allé retirer un lave-linge en France aux dates en question (D. 1414). Pour le voyage no 2, la défense a soutenu que des éléments de preuve objectifs faisaient défaut, et qu’il n’était dès lors pas possible de retenir ce voyage à charge du prévenu.