Les photographies produites lors des débats d’appel (D. 1416-1419) permettent à l’en croire également d’établir que le prévenu se trouvait à l’enterrement de son frère en date du 23 juin 2018. Dès lors, le seul fait que le téléphone appartenant au prévenu se soit trouvé en Suisse au moment du prétendu voyage ne permet pas, d’après la défense, de le mettre en cause pour un transport de cocaïne entre le 15 et le 18 juin, celle-ci ayant rappelé que les téléphones circulaient entre les mains de plusieurs personnes. En ce qui concerne le voyage no 1, la défense a retenu que le prévenu avait contesté s’être rendu à Bâle.