Outre le fait qu’il se soit montré quelque peu vindicatif, le prévenu est allé jusqu’à déposer un échange de courriels falsifiés afin d’induire la banque puis la justice en erreur sur les faits à retenir, ce qu’il convient de retenir à sa charge. Cette attitude qui dépasse le fait de nier les actes qui lui étaient reprochés et le droit de mentir inhérent à son statut de prévenu dénote un manque total de repentir. Le prévenu a tenté, tout au long de la procédure et jusque devant la Cour de céans (D. 20 116 l. 278-279), de se présenter comme une victime sans prendre aucunement conscience de la gravité de son acte. 20.4