, étant rappelé que la thèse de la crainte des menaces de F.________ n’a nullement convaincu la Cour de céans. 18.3 Par ailleurs, il est relevé que le prévenu, en tant qu’ancien banquier ayant exercé de nombreuses années, était mieux placé que quiconque pour connaître les risques et les conséquences d’un tel transfert d’argent à l’étranger. Le prévenu a donc agi en connaissance de cause avec sang-froid et détermination et non pas dans un état de panique, comme il a maladroitement tenté de le faire croire. S’agissant des mobiles, on rappellera que le prévenu était à l’époque dans une