Le prévenu était bien mal venu d’invoquer sa bonne foi depuis le début de la procédure en se positionnant comme la victime de cette affaire (D. 19 014 l. 34-35, D. 19 021 l. 1 et D. 20 116), alors qu’il a fabriqué des courriels falsifiés annotés de sa main afin d’induire la banque et la justice en erreur sur les faits réels de l’affaire. 12.11 Le prévenu ne s’est d’ailleurs pas contenté de mentir aux autorités de poursuite pénale suisses, puisqu’il a expliqué aux agents de police français, lors de son dépôt de plainte en France contre L.________, que « la société " G.________" » lui