Au vu de ce qui précède, la version non falsifiée de ces courriels donne très clairement l’impression que le prévenu connaissait F.________, puisqu’il se permet de l’appeler par son surnom et qu’il savait fort bien ce qui se tramait avec le compte bancaire de sa société sur lequel d’autres versements beaucoup plus importants devaient encore arriver. Il est intéressant de constater qu’un courriel du 21 juin 2016 de L.________ annonce un troisième virement « de 2M ».