En effet, le prévenu a déposé, auprès de la banque D.________, un échange de courriels entre lui et L.________ annoté manuscritement de ses commentaires (D. 04 001 037-39 et D. 04 001 037), afin d’expliquer ce qui, selon lui, s’était réellement passé. Le même échange de courriels a été transmis par Me B.________ aux autorités de poursuite pénale en tant qu’annexe à sa prise de position sur l’ordonnance pénale rendue contre le prévenu (D. 16 001 067-69). Toutefois, la Cour de céans ne peut que constater que les courriels transmis par le prévenu ont été modifiés à son avantage comparé à ceux produits par son avocat.