Par ailleurs, A.________ a toujours utilisé les termes de « me rembourser » (D. 08 001 080 l. 165 et D. 19 011 l. 19), de « me devoir » (D. 19 017 l. 42) ou encore d’« un montant qui m’est dû » (D. 08 001 084 l. 379) pour parler de cette affaire de chèques, ce qui interpelle d’avantage la Cour. Alors que seuls deux « reçus/quittances » figurent au dossier, le prévenu a prétendu que la somme de l’avance avait été répartie entre M. AC.________, M. AI.________, M. M.________ et son fils. De plus, bien que le prévenu ait toujours soutenu que l’encaissement de ces chèques avait pour but de payer la première facture émise contre L._