Quoi qu’il en soit, il est probable que ces documents n’aient réellement jamais été envoyés et aient été créés postérieurement pour les besoins de la cause. 12.4 S’agissant justement de l’affaire de l’avance et des chèques, le prévenu est encore moins convainquant dans ses explications. Alors qu’il prétend que L.________ souhaitait trouver une solution pour lui payer la facture en lien avec la tentative de vente de la collection « AA.________ », il affirme qu’ « un jour, en 2014, AC.________ » lui a téléphoné et qu’ils se sont donnés rendez-vous à l’hôtel AM.________ à W.________ (D. 08 001 080 l. 163.164)