Le prévenu a expliqué lors de sa première audition qu’il y avait « une société qui s’appelait AK.________ qui était intéressée par l’achat de cette collection » (D. 08 001 079 l. 113) et qu’il avait obtenu une lettre d’intention de cette dernière. A noter que l’existence de cette société est douteuse, vu que le site internet indiqué sur la lettre d’intention (D. 08 001 108) ne mène aucunement sur le site d’une société nommée AK.________. Quoi qu’il en soit, le prévenu a désigné clairement cette société comme étant l’« acheteur potentiel » de la collection (D. 08 001 079 l. 124) et non AF.