1 et 3 CP). L'argent provenant soi-disant d'un bailleur de fonds, G.________, argent qui était censé, du moins à l'origine, servir à rembourser des dettes que L.________ et M.________ avaient prétendument vis-à-vis du prévenu, provient en réalité d'une escroquerie commise au détriment de l'entreprise N.________. A la base, il s'agissait de l'achat d'un boiler pour EUR 95'000.00 par la N.________ auprès de la O.________. Une partie du prix d'achat aurait dû être payée par la H.________, chez qui N.________ possédait un avoir issu d'anciennes affaires.