En effet, comme souligné par le Parquet général, le prévenu était âgé de 24 ans lors des faits et avait déjà commis de nombreuses infractions – qui avaient elles-mêmes eu un effet sur son statut de séjour, le permis de séjour lui ayant été refusé pour cette raison (D. 803). Ainsi, même s’il traversait alors une période difficile, les actes reprochés dans la présente procédure ne peuvent plus être qualifiés d’erreurs de jeunesse, comme l’a fait la première instance et comme l’a plaidé la défense. En outre, s’agissant de son mariage, il y a lieu de constater que le prévenu et son épouse sont en couple depuis de nombreuses années.