Celui-ci a ensuite été prolongé d’un an et demi par ordonnance pénale du 30 mars 2017 du Ministère public Jura bernois-Seeland. Or, les faits qui lui sont reprochés dans le cadre de la présente procédure ont été commis bien avant l’échéance du délai d’épreuve, de sorte que la révocation du sursis doit être examinée. 24.2.2 La défense a renvoyé aux motifs de première instance et a en substance plaidé que la révocation du sursis ne permettait en rien de diminuer le risque de récidive du prévenu, celui-ci étant désormais stabilisé dans sa vie et ayant tourné la page (814- 815). 24.2.3