De plus, le trafic s’est également déroulé sur plusieurs mois, même s’il n’y a pas eu de nombreuses transactions. En outre, comme l’a relevé l’instance précédente, il ne ressort pas du dossier que le prévenu souffrait d’une véritable dépendance aux stupéfiants lors des faits. En effet, s’il a indiqué s’être sevré lors de sa détention et avoir été suivi par un psychiatre (D. 501 ; 542 ; 804), il n’apparaît pas qu’un traitement spécifique lui ait été administré dans ce cadre.