Il a du reste remis un second type de drogue (cocaïne), ce qui constitue un facteur très légèrement aggravant. Il a également mis en place un véritable trafic (qu’il a utilisé pour consommer) et ne s’est pas contenté d’une seule transaction isolée. Contrairement à ce qu’a indiqué la défense, il y a réellement eu vente et non simple remise (D. 214- 215 l. 115-124, 186-189 notamment). Le prévenu a bel et bien agi comme un intermédiaire : il ne prenait qu’un risque minime et n’était clairement pas une simple mule. De plus, le trafic s’est également déroulé sur plusieurs mois, même s’il n’y a pas eu de nombreuses transactions.