Ainsi, il y a lieu de constater que le prévenu C.________ avait la volonté de blesser A.________ et F.________. Au vu du coup qu’il a porté, il ne pouvait pas ignorer qu’il risquait de les toucher à la tête avec la béquille, c’était d’ailleurs le but poursuivi. Il s’est donc clairement accommodé des graves lésions qu’il pouvait ainsi causer, puisqu’il n’a pas renoncé à son geste. Il n’est du reste pas exclu que le prévenu cherchait à causer de telles lésions à ses victimes. Toutefois, une telle volonté ne sera pas retenue in dubio pro reo. 10.4