Aussi, il y a lieu de constater qu’il n’est pas possible que le prévenu C.________ ait consommé la quantité d’alcool invoquée et qu’il ait été aussi ivre qu’il le prétend. En effet, même un effet combiné avec d’éventuels médicaments ne doit pas être pris en compte. La Dre méd. N.________, psychiatre du prévenu, a précisé que les médicaments prescrits à ce dernier à l’époque des faits n’étaient pas influencés par une faible consommation d’alcool, respectivement ne faisaient que renforcer l’effet sédatif de celui-ci (D. 299e).