défense en plaidoiries par devant la première instance, la conclusion de l’expert ne permet pas de penser que le prévenu a « agi en se trouvant dans un état second, respectivement qu’il ne se rendait pas compte de ce qu’il faisait ». Le prévenu savait ce qu’il faisait. Son mode opératoire est méthodique et logique. Il s’est ensuite comporté froidement. Cependant, les troubles qui l’affectaient entravaient légèrement ses capacités à saisir l’aspect illicite de ses actes, à anticiper pleinement les conséquences de ses actes et à contrôler ses pulsions (D. 1832 ; D. 1831).