En outre, il doit évidemment être relevé que le prévenu s’en est pris à une jeune femme de 31 ans qui avait la plus grande partie de sa vie devant elle, maman d’un petit garçon qu’il a rendu orphelin. 20.3 S’agissant de la séquestration, la Cour relève qu’il ressort des faits retenus que la victime ne s’est rendu compte que tardivement qu’elle était réellement séquestrée et que la « perte » de la clé n’était pas due au simple hasard, mais était le fruit de la volonté du prévenu. Durant une partie significative de la journée des faits, elle a pu vaquer à des occupations presque habituelles, à son propre domicile, même si