En effet, il doit être également pris en compte que le prévenu a maquillé la scène de crime après son crime et s’est automutilé afin de donner du relief à sa thèse fantaisiste du suicide décidé en commun, n’hésitant pas à faire porter ainsi à sa victime une part de responsabilité majeure dans sa mort. En outre, il doit évidemment être relevé que le prévenu s’en est pris à une jeune femme de 31 ans qui avait la plus grande partie de sa vie devant elle, maman d’un petit garçon qu’il a rendu orphelin.