Il a ajouté que par son comportement, le prévenu s’est attaqué au bien juridique le plus précieux avec un mépris total pour celui-ci, avec un mobile d’un égoïsme rare et d’une futilité qui fait peur. Le prévenu a certes dit en procédure qu’il regrettait son geste, mais on ne peut pas parler de repentir sincère et on a bien plus l’impression qu’il s’agit de regrets de circonstances. Il n’a jamais expliqué son geste de manière cohérente ; il s’apitoie sur son sort et n’a aucune empathie pour les proches de la victime.