D. 1109) afin de pouvoir expliquer son geste par un (des) scénario(s) imputant systématiquement à la victime une part prépondérante de la responsabilité de son décès ainsi que l’initiative de la violence. Agissant de la sorte, le prévenu a démontré le mépris le plus total pour la vie d’une femme qu’il disait aimer passionnément encore quelques heures auparavant et qui avait eu le malheur de le confronter par une phrase calme et courtoise au caractère inacceptable de son comportement. 14.6 En conclusion, le prévenu a agi sans aucun scrupule parce que de manière