comme il l’a faussement allégué dans ses déclarations, a cherché à brouiller les pistes en modifiant la scène de crime (cf. rapport du SIJ, en particulier D. 731), ce qui constitue la manifestation d’une grande froideur. Il a ainsi procédé à une multitude d’actes (notamment déplacer le corps, mettre le couteau sur le balcon, semer des préservatifs) qui peuvent tous trouver une explication dans une action destinée à maquiller son crime. Le prévenu ne voulait pas supporter les conséquences de ses actes et ce n’est pas la victime qui lui importait, mais lui-même. Il a poussé l’ignominie jusqu’à s’automutiler (D. 861-862 ;