Cette strangulation a été exercée avec force puisqu’elle était de nature à provoquer une perte de connaissance, respectivement que son rôle précis dans la survenance de la mort n’a pas pu être établi (D. 976 et 1079). Ainsi, à aucun moment, le prévenu n’a laissé une chance à sa victime de s’en sortir, laquelle avait d’ailleurs préalablement été séquestrée. Au vu de ces éléments, il a fait fi de la moindre considération pour l’existence de sa victime, quand bien même il a agi rapidement et sous l’effet d’une certaine fatigue. Il faut encore ajouter à cela que le prévenu a tué sa victime alors