Or, toujours selon la défense, au vu de l’importance et de la localisation des blessures du prévenu, cela démontre plus une intention de se suicider que de modifier la scène du crime. Même si on devait retenir la version de la première instance, il conviendrait de retenir que cette dernière réaction n’est pas due à un calcul froid, mais à une perte de maîtrise suite au choc, à de la panique et à une honte immense. Le prévenu s’est retrouvé dans l’incapacité de dire ce qui s’était passé et s’est enfermé dans son mensonge. Le prévenu a été emporté par des émotions qu’il n’a pas su gérer ;