21 (D. 530 l. 67 et 82). La seule explication possible est qu’elle escomptait être sortie sans plus attendre d’une situation d’enfermement inquiétante imposée par le prévenu, dont elle ne pouvait se tirer seule. Au sujet du portable de la victime, la Cour relève qu’il ressort de l’extraction du contenu de ce téléphone qu’à 15:19 heures, la victime a appelé son amant pendant 4 minutes et 41 secondes (D. 1221).