Ces mêmes déclarations sont d’une importance capitale en lien avec la séquestration subie par la victime et bien entendu tout aussi crédibles dans ce contexte, pour les raisons exposées dans les motifs de première instance (D. 2580-2581). Elle a expliqué que lorsqu’elle était au téléphone avec la victime, cette dernière lui a dit que le prévenu « lui avait pris la clé et qu’il l’avait enfermée », qu’il lui avait également pris son portable et qu’elle ne savait pas pourquoi il ne voulait pas qu’elle sorte (D. 530 l. 71-75). La victime a paru à O.________ avoir l’air « paniquée », donnant l’impression d’être menacée