La victime était déjà fortement apeurée dès le début de l’entretien téléphonique avec O.________, à en croire les déclarations de celle-ci, ce qui se justifie par les circonstances (enfermement depuis plusieurs heures, confiscation du téléphone, présence du couteau). Comme la première instance, la Cour est d’avis que le prévenu n’a pas prémédité son acte, auquel cas il n’aurait pas tué G.________ alors qu’elle était au téléphone avec O.________. Une succession d’évènements a en quelque sorte fait « monter la pression » chez le prévenu, qui a fini par commettre l’irréparable (cf. ch. 14.3).