Il est probable que le prévenu ait confisqué le téléphone de la victime après qu’elle eut reçu l’appel, à 15:19 heures, d’L.________– relation dont le prévenu est au courant (D. 621 l. 110-112) –, puisque c’est suite à celui-ci qu’elle n’a plus répondu ni aux messages, ni aux appels. La victime était déjà fortement apeurée dès le début de l’entretien téléphonique avec O.________, à en croire les déclarations de celle-ci, ce qui se justifie par les circonstances (enfermement depuis plusieurs heures, confiscation du téléphone, présence du couteau).