Il s’est limité à déclarer que lui et la victime s’étaient « poignardés mutuellement ». S’agissant de la blessure au cou du prévenu, l’expert de l’IML a réfuté la version servie par le prévenu en expliquant que les plaies du prévenu correspondaient de manière caractéristique à de l’automutilation (D. 861-862, D. 978 et D. 1109). On ne peut que constater également à l’étude de la reconstitution que les thèses du prévenu ne sont aucunement compatibles avec les traces retrouvées sur les lieux et les blessures infligées (D. 978-981 ; D. 898-905 ;