elle lui a pointé le couteau sur son cou puis elle l’a coupé et, à ce moment-là, elle lui a dit qu’ils allaient mourir tous les deux (D. 588 l. 65-83). Au sujet du lit cassé, la Cour relève que le prévenu déclare tantôt qu’il a été cassé, car la victime l’a poussé dessus quand il voulait partir (D. 581 l. 248), tantôt parce qu’ils y étaient les deux (D. 569 l. 168-169), respectivement en raison des relations sexuelles entretenues à cet endroit (D. 625 l. 334).