Il est également intéressant de relever que dans ses auditions subséquentes, à savoir une fois que les éléments à charge ont été versés au dossier (soit les expertises SIJ et IML), le prévenu s’est montré bien moins loquace et a adopté une nouvelle tactique consistant à affirmer qu’il ne sait pas ou qu’il a déjà répondu aux questions (cf. audition du 27 septembre 2018 par devant le ministère public), voire que ses propos antérieurs ont été faussement consignés (par exemple en D. 655 l. 23-24 ; D. 688 l. 321-330). 11.1.2