D’ailleurs, lorsque le prévenu envoie à la victime son plan de vol, elle lui répond : « that’s great babe ». La première instance a retenu avec raison que le prévenu n’avait aucune pensée funeste avant son arrivée en Suisse ni les jours qui ont précédé les faits et que ce sont plusieurs évènements survenus le jour des faits qui ont conduit à l’acte (l’appel à L.________, la volonté de rejoindre B.________, le laisser seul pour aller voir sa belle-famille, menace d’appeler la police).