Son comportement dans la procédure a été dans l’ensemble correct. Toutefois, il ne s’est pas remis en question suite à l’ouverture de la présente procédure et n’a eu aucune prise de conscience par rapport à son comportement. Encore lors des débats de première instance, il a dit estimer que l’obtention d’une autorisation n’était à son sens pas nécessaire pour dépolluer des champs, contrairement à ce qui lui a été indiqué à plusieurs reprises et aux promesses qu’il avait faites au SAB suite à la découverte du 7 octobre 2017 (D. 8). Il est au surplus renvoyé aux considérations de première instance (D. 368).