En effet, dans les cinq cas, le prévenu savait qu’il était nécessaire d’obtenir une autorisation pour exercer son activité et en a fait fi. Le fait qu’il ait découvert ou non un objet archéologique particulièrement important n’est à ce titre pas déterminant. Une telle découverte aurait tout aussi bien pu avoir lieu lors d’une autre « sortie détection ». De surcroît, les quatre sorties ultérieures au 7 octobre 2017 ont été effectuées alors qu’il lui avait été une nouvelle fois communiqué qu’il ne pouvait agir sans autorisation du SAB et qu’il avait assuré avoir compris les démarches à respecter et s’y tenir à l’avenir.