12. En l’espèce 12.1 Dans son mémoire motivé, la défense a soulevé plusieurs arguments à l’encontre du raisonnement de première instance. Il convient d’y répondre comme suit. 12.2 Premièrement, elle a invoqué que la législation bernoise ne prévoit rien au sujet des détecteurs de métaux et qu’elle n’est dès lors pas compréhensible par un « citoyen moyen », l’usage d’un détecteur de métaux n’étant pas réglé. Elle avance également que les législations qui soumettent la détection à autorisation hors des sites archéologiques sont « particulièrement rares ». De plus, l’art.