En effet, le prévenu pouvait tout à fait rechercher des objets particuliers et dépolluer par la même occasion un champ. Toutefois, l’appréciation de l’instance précédente ne conduit pas à un résultat arbitraire, dans la mesure où la volonté de trouver des objets potentiellement archéologiques était présente et manifestement prépondérante chez le prévenu. La volonté parallèle du prévenu de dépolluer les champs sondés n’étant toutefois pas propre à modifier la décision de première instance, il n’y a pas lieu d’en tenir compte plus avant dans le cadre de la présente procédure. 10.6