Si elles divergent sur certains points, les déclarations des différentes personnes entendues se recoupent en grande partie. 10.4.1 Lors de sa première audition, le prévenu distingue immédiatement les « fouilles archéologiques » de la « détection de loisir », indiquant exercer uniquement la seconde (D. 30-31 l. 18-26). Il a toutefois ajouté avoir déjà collaboré avec le Service archéologique du canton de Berne (ci-après : le SAB) sur autorisation de celui-ci, mais ne plus avoir d’autorisations depuis 2016 (D. 31 l. 34-39, 65-70). Interrogé à ce sujet, il a nié avoir effectué des fouilles (D. 31 l. 73-75).