Les dettes et les antécédents ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte pour considérer l’intégration d’une personne. Les condamnations du prévenu (relativement mineures) ont été prononcées pour l’essentiel avant 2017 et l’escroquerie de 2018 doit être relativisée, car elle a fait l’objet d’une ordonnance pénale alors que le prévenu, qui ne connaît pas les lois, n’a pas eu d’explications.