Même s’il a encore une sœur et un cousin en Afrique, il n’y est pas retourné depuis 2004. La défense a souligné que prévenu avait le souhait profond d’assumer tous ses devoirs familiaux, y compris sur le plan financier, la situation actuelle de pandémie ne facilitant pas la reprise d’une activité professionnelle. Les dettes et les antécédents ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte pour considérer l’intégration d’une personne.