D. 230 ss ainsi que le procès-verbal de l’épouse du prévenu du 7 août 2013 figurant en fin du dossier édité de l’APEA, fourre violette au dossier). Si son discours est plus nuancé en procédure d’appel, il reste que le prévenu s’est contenté de formuler des regrets de manière générale, de sorte qu’il apparaît que ceux-ci se rapportent manifestement bien plus aux conséquences de la présente procédure sur sa situation personnelle qu’au tort causé à la victime et à la société. Cet élément est légèrement défavorable.