perpétuelle. En tout état de cause, rien ne peut justifier les violences physiques et psychiques exercées par le prévenu sur sa fille, et ce alors que cette dernière était arrivée en Suisse depuis un an à peine (s’agissant des premières violences physiques) et âgée d’une dizaine d’années, qu’elle était totalement déracinée et qu’elle se heurtait à un nouvel environnement très différent de celui qu’elle connaissait, ainsi qu’à une nouvelle famille où son intégration était difficile. Elle a ainsi dû faire face aux exigences démesurées du prévenu, qui l’a constamment rabaissée et frappée.