Si l’on peut admettre dans une certaine mesure que le prévenu souhaitait que celle-ci réussisse sa scolarité, il apparaît aussi à la lecture du dossier qu’il ne souffre que très difficilement la contrariété et que les châtiments infligés n’avaient pas toujours trait à l’école ou aux devoirs. Il ressort assez précisément des moyens de preuve, notamment de certaines déclarations du prévenu lui-même, qu’il ne supportait absolument aucune répartie de la part de sa fille – qui devait exécuter un quasi-garde à vous pour répondre à ses questions – et qu’il comptait qu’elle lui obéisse, lui soit soumise et lui accorde une reconnaissance