A ces violences psychologiques se sont ajoutés les coups, administrés régulièrement, que D.________ a gardés secrets jusqu’aux évènements du 27 janvier 2017. Son désarroi était tel qu’elle avait même suggéré au prévenu de mettre fin à ses jours avec un couteau à l’occasion d’un épisode violent (audition vidéo, 10:37:44 heure de la vidéo). Il est évident qu’un tel comportement de la part du prévenu constitue une violation de son devoir d’assistance et d’éducation. D.________ a d’ailleurs beaucoup souffert des exigences disproportionnées du prévenu, de sa fréquente dévalorisation, ainsi que des coups répétés qu’elle a reçus de sa part.