l’anxiété ainsi qu’une perte de confiance en soi – également par ses insultes récurrentes – et de la peur de rentrer à domicile après avoir été faire constater ses blessures à l’hôpital le 27 janvier 2017. Pour ce qui est du retard scolaire, il ne saurait être affirmé qu’il est dû au prévenu, même si son attitude envers sa fille n’était certainement pas de nature à améliorer la situation. Les coups de poing ont d’ores et déjà été écartés des faits retenus.