Il est au surplus avéré qu’elle subissait très régulièrement des maux de tête puissants et persistants en tant que conséquences directes de ces châtiments corporels, à tel point que le dafalgan ne lui faisait plus d’effet, ce qui démontre que la violence des corrections physiques infligées. En outre, la violence exercée par le prévenu a également provoqué une bosse au front qui avait subsisté plusieurs jours. Il faut relever que la correction administrée avec une ceinture environ une semaine avant le 27 janvier