qu’à chaque punition corporelle, D.________ ressentait de la douleur (audition vidéo, 10:37:44 heure de la vidéo) et qu’elle avait toujours des marques après avoir été frappée (11:00:04), celle-ci en ayant clairement fait état dans sa déposition à la police. Il est au surplus avéré qu’elle subissait très régulièrement des maux de tête puissants et persistants en tant que conséquences directes de ces châtiments corporels, à tel point que le dafalgan ne lui faisait plus d’effet, ce qui démontre que la violence des corrections physiques infligées.